Quatre lynx boréaux, trois mâles et une femelle recueillis cet hiver dans le massif du Jura, ont été remis en liberté ces derniers jours après plusieurs mois de soins au centre Athénas. Les félins, retrouvés notamment à Baume-les-Dames, Premiers-Sapins et Morteau, ont été relâchés sur les secteurs de Mont-sous-Vaudrey, Valdahon, Saint-Laurent-en-Grandvaux et Baume-les-Dames. L’un des jeunes avait survécu après la mort de sa mère, percutée par un véhicule. Espèce strictement protégée, le lynx boréal reste fortement menacé par les collisions routières et le braconnage.
Deux motos ont été dérobées à Chatelblanc. Les faits se seraient produits entre la fin du mois d’avril et ce mardi après-midi. Après avoir forcé l’accès au bâtiment, le ou les auteurs sont repartis avec deux engins de type 125 cm³ et 250 cm³. Une enquête a été ouverte.
Le Marchaux Freeride fera son grand retour de vendredi à dimanche à Marchaux-Chaudefontaine, dans le Grand Besançon. Pendant trois jours, les passionnés de sports de glisse urbaine investiront les routes du secteur pour des descentes spectaculaires mêlant vitesse, technique et sensations fortes. Longboard, roller de descente et streetluge seront au programme de cet événement devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les riders européens.
Un site réputé dans le milieu
Président de l’association organisatrice, Lucas Jurin explique que l’événement s’inscrit dans une longue tradition locale. « La course existe depuis 2011 ou 2012 sur la côte de Marchaux. Nous avons repris l’organisation pour continuer à faire vivre cet événement », précise-t-il. Le site de Marchaux-Chaudefontaine bénéficie d’une solide réputation dans le milieu des sports de descente. Les participants évolueront sur une route fermée à la circulation, connue pour son bitume lisse, ses épingles serrées et sa pente importante. « C’est une sorte de piste de ski sur route », résume Lucas Jurin. « Les courbes permettent de prendre beaucoup de vitesse tout en procurant de vraies sensations de glisse ».
L'interview de la rédaction : Lucas Jurin
Longboard, roller et streetluge
Plusieurs disciplines seront représentées durant le week-end. Le longboard de descente restera l’activité phare de l’événement. Ces grandes planches de skate sont spécialement conçues pour atteindre des vitesses élevées. Les amateurs pourront également découvrir le roller de descente ainsi que la streetluge, discipline spectaculaire où les participants descendent assis sur une luge équipée de roulettes en freinant avec leurs pieds. « Ce sont des sensations proches du snowboard, mais sur le bitume », explique l’organisateur.
L'interview de la rédaction : Lucas Jurin
Une compétition européenne
Au-delà de l’ambiance conviviale et festive, le Marchaux Freeride conserve une dimension compétitive. Des descentes chronométrées et des phases de course seront organisées tout au long du week-end. Des riders venus de toute l’Europe sont attendus à Marchaux-Chaudefontaine. Pays-Bas, Allemagne ou encore Suisse seront représentés parmi les participants. « Beaucoup de riders présents ont plusieurs années, voire plusieurs dizaines d’années d’expérience », souligne Lucas Jurin. « Certains viennent chercher la performance et viser un podium, d’autres simplement retrouver les copains et profiter de la route. »
L'interview de la rédaction : Lucas Jurin
Un sport ouvert aux curieux
Si les compétiteurs du week-end sont des pratiquants expérimentés, l’univers de la descente reste accessible aux nouveaux venus, assure l’association organisatrice. « C’est un petit milieu très accueillant. Une fois qu’on a appris à freiner et à maîtriser les bases, tout le monde peut découvrir la discipline », insiste Lucas Jurin. Le public pourra assister librement aux descentes et animations durant ces trois journées. Un spectacle rare et impressionnant pour les amateurs de sensations fortes comme pour les simples curieux.
Les journées omnisport se sont poursuivis, ce mercredi, à l’UFR STAPS de Besançon. Pendant trois jours, les étudiants de licence L2 et L3 en Activité Physique Adaptée et Santé (APAS) ont accueilli différents publics autour d’activités sportives spécialement conçues pour favoriser le bien-être, le lien social et l’inclusion. Pour cette dernière journée, ce sont des personnes âgées dépendantes venues de plusieurs Ehpad qui ont participé aux ateliers organisés sur le campus universitaire. De 10 heures à 16 h 30, les participants enchaînent différentes animations avant un spectacle de clôture. Un événement pensé et encadré par les étudiants eux-mêmes, qui mettent ici en pratique les enseignements suivis tout au long de leur cursus.
« Créer du lien social »
Étudiant bisontin en licence Activité Physique Adaptée et Santé (APAS), Mathis Ponçot fait partie des organisateurs de cette journée. Pour lui, l’objectif dépasse largement le simple cadre sportif. « L’objectif de ces journées, c’est le travail fonctionnel, le travail cognitif, mais aussi créer du lien social et de l’interaction entre les différents Ehpad », explique-t-il. Les étudiants s’appuient à la fois sur les cours théoriques suivis à la faculté et sur leurs expériences de terrain acquises lors des stages en structures spécialisées. « On adapte les activités en fonction des qualités et des capacités du public », précise le jeune homme.
Danse, coordination et mémoire
Parmi les activités proposées, la danse occupe une place importante. Un outil particulièrement intéressant pour les personnes âgées atteintes de troubles neurologiques. « Le rythme, le son, la coordination permettent de créer des mécanismes fonctionnels », souligne Mathis Ponçot, évoquant notamment les bénéfices observés chez des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les exercices proposés visent à stimuler simultanément le corps et les fonctions cognitives. Les étudiants s’appuient sur des études scientifiques et sur les connaissances acquises pendant leur formation pour construire des séances adaptées et sécurisées.
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
La boxe comme outil thérapeutique
Autre atelier marquant de cette journée : la boxe adaptée. Une activité pensée avant tout comme un support de travail physique et cognitif. « L’objectif, c’était le renforcement, l’amusement, mais aussi le travail de l’équilibre », explique l’étudiant. Les participants étaient invités à frapper sur des sacs de frappe tout en réalisant des exercices sollicitant la mémoire, les réflexes et la coordination. Des consignes de couleurs ou de mouvements venaient ainsi ajouter une dimension de “double tâche”, très utilisée dans les approches de prévention de la perte d’autonomie. Pour garantir la sécurité des participants, les étudiants avaient prévu des dispositifs d’accompagnement avec chaises, aides humaines et surveillance constante. « Se tenir debout et frapper sur le sac, c’est déjà un travail très important pour certaines personnes », rappelle Mathis Ponçot.
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
Une formation tournée vers le terrain
À travers ces journées omnisport, l’UFR STAPS de Besançon met en avant l’importance du sport adapté dans l’accompagnement des publics fragiles. Pour les étudiants, l’événement constitue aussi une expérience grandeur nature, mêlant organisation, pédagogie et contact humain. Au-delà des exercices physiques, ces rencontres offrent surtout des moments de partage et de convivialité à des publics parfois isolés, illustrant pleinement la vocation inclusive du sport adapté.
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
Du jeudi 14 au dimanche 17 mai, le stade de Gennes accueillera la sixième édition de la Pili Cup. Organisé par le Football Club Montfaucon-Morre-Gennes-La Vèze, ce rendez-vous de fin de saison s’est progressivement imposé comme un événement incontournable du football amateur dans le secteur bisontin. Pendant quatre jours, de nombreux passionnés du ballon rond sont attendus autour des terrains, entre compétitions amicales, animations et moments de partage. « Le plus important, c’est de passer une bonne journée sous le signe de la convivialité », résume Florent Favrot, responsable technique et salarié du club.
Plus de 2 000 personnes attendues
Le tournoi réunira des équipes de différentes catégories, des plus jeunes aux seniors féminines. Dès jeudi, 56 équipes U7 et U9 ouvriront les festivités. Le programme se poursuivra avec un tournoi U13 à 11 et U11. Le week-end sera également marqué par un tournoi entreprises-associations ainsi qu’un tournoi féminin en soirée, avant une dernière journée consacrée aux U13 à 8. Au total, entre 2 000 et 3 000 personnes sont attendues durant cet évènement. .
Une compétition qui privilégie l’esprit familial
Si des vainqueurs seront bien désignés à l’issue des rencontres, les organisateurs tiennent à préserver avant tout l’esprit convivial qui fait l’identité de l’événement. « On ne cherche pas spécialement à développer le tournoi hors des frontières franc-comtoises. Le principal, c’est de faire venir les clubs autour de chez nous », explique Florent Favrot. Le tournoi rassemble essentiellement des équipes régionales afin de conserver cette proximité et cette ambiance familiale revendiquée par le club.
L'interview de la rédaction : Florent Favrot
Une identité construite autour de la “Pili Pili”
Le nom même de la manifestation reflète l’esprit du club. La « Pili Cup » tire son origine du cri de guerre « Pili Pili », imaginé par un membre du collectif et ancien joueur. « Notre mascotte, c’est la Pili, le tournoi c’est la Pili Cup, tous nos événements tournent autour de cette identité », détaille Florent Favrot.
Plus de 120 bénévoles mobilisés
Derrière cette organisation, le travail est colossal. La préparation du tournoi a débuté il y a près de dix mois. Salariés, apprentis et dirigeants ont œuvré durant de longs mois pour préparer cette nouvelle édition. Mais le responsable technique insiste surtout sur le rôle essentiel des bénévoles. Plus de 120 personnes seront mobilisées tout au long du week-end pour assurer l’accueil des équipes, la restauration, la buvette ou encore la logistique. « Quand les gens viennent chez nous, ils soulignent souvent la qualité de l’organisation. Il y a du monde partout, derrière la buvette, sur les terrains. Cela représente les valeurs de notre club », souligne-t-il. Et de conclure : « Sans les bénévoles, on ne pourrait rien faire".
L'interview de la rédaction : Florent Favrot
À Micropolis Besançon, l’édition 2026 de la Foire Comtoise a déjà franchi le cap des 50 000 visiteurs quelques jours après son ouverture. Un démarrage encourageant pour les organisateurs, même si la météo reste une source d’inquiétude, notamment à l’approche du traditionnel jeudi de l’Ascension. « Le début est bien parti. On a passé les 50 000 visiteurs avec un très beau samedi », explique Didier Sikkink, directeur de la SEM Micropolis. Le responsable évoque toutefois un lundi particulièrement compliqué en raison des fortes pluies. « Les aspects extérieurs de la foire ont été moins fréquentés et les visiteurs reportent souvent leur venue quand la météo est mauvaise », souligne-t-il.
L'interview de la rédaction : Didier Sikkink, directreur de la SEM Micropolis
Une foire fidèle à son ADN
Malgré ces aléas climatiques, la Foire Comtoise conserve les ingrédients qui font son succès depuis des décennies. Plus de 500 exposants, commerçants et forains sont présents cette année, avec une offre mêlant gastronomie, habitat, loisirs, artisanat et animations familiales. Cette année, et notamment ce mercredi, les seuls chevaux de trait comtois animeront la partie agricole. Les montbéliardes ayant été privés de leur traditionnel déplacement en raison du contexte sanitaire lié à la dermatose nodulaire bovine. Des démonstrations, défilés de calèches et animations équestres sont proposés au public. Notons également que le grand spectacle consacré aux « Mystères de Pompéi » attire de nombreux visiteurs. « C’est une exposition fort intéressante et un spectacle très apprécié », précise Didier Sikkink.
L'interview de la rédaction : Didier Sikkink, directreur de la SEM Micropolis
Une ambiance familiale et festive
Pour le directeur de Micropolis, la force de la Foire Comtoise réside dans son équilibre entre commerce et convivialité. « La foire, c’est un mélange d’offres commerciales, d’amusement, de bien-être et de gastronomie », résume-t-il. Une trentaine de restaurants permettent aussi aux visiteurs de découvrir différentes cuisines et spécialités. Les familles trouvent également leur compte avec de nombreuses animations et activités pour les enfants tout au long de l’événement.
L'interview de la rédaction : Didier Sikkink, directreur de la SEM Micropolis
Une foire profondément franc-comtoise
La Foire Comtoise reste avant tout un rendez-vous régional. « Les visiteurs sont à 90 % franc-comtois », indique Didier Sikkink, même si certains habitués viennent aussi de Bourgogne ou d’autres territoires voisins. Dans un contexte où certaines grandes foires peinent à se renouveler, celle de Besançon continue de séduire. « C’est une des foires qui marche encore très bien en France grâce à son histoire agricole et gastronomique. Elle ne se résume pas à un grand magasin de meubles », insiste le directeur.
L'interview de la rédaction : Didier Sikkink, directreur de la SEM Micropolis
Dans cette dernière ligne droite, les organisateurs espèrent désormais une météo plus clémente pour permettre au public de profiter pleinement des allées et des nombreuses animations proposées à Micropolis.
A Besançon. En raison de travaux rue Jean Wyrsch, la ligne 8 sera déviée du lundi 18 mai au vendredi 19 juin. Les arrêts Trey, Grenot, Seiler, Wyrsch et Lycée Saint-Jean en direction d’Espace Valentin seront temporairement déplacés. Des arrêts provisoires seront installés rue Francis-Clerc, avant le boulevard Léon-Blum et avant la rue Andrey. Un plan de déviation est disponible pour les usagers du réseau.
La rue de la Poyat, à Saint-Claude, sera partiellement fermée à la circulation du lundi 18 mai au vendredi 26 juin en raison de travaux de réfection de toiture au numéro 53. Une grue sera installée sur la chaussée, entraînant la fermeture de la voie entre les numéros 27 et 59. La rue Bonneville restera accessible par le bas de la Poyat. L’accès sera également maintenu pour les secours ainsi que pour les propriétaires de garages situés dans le secteur concerné.